Le Courrier du GAMO
N° 61

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ÉDITORIAL

Pour une nouvelle donne citoyenne à Olivet!

                         Voilà que la rentrée est faite...

Pour les enfants, pas de changements majeurs : la modification des rythmes et des horaires scolaires ce sera, à Olivet, pour septembre 2014. On a encore le temps de bien la préparer... en tenant compte de l'expérience des communes qui se sont lancées dès 2013.

Avec la troisième fête sur le pont et l'inauguration au Poutyl du théâtre de verdure réhabilité, le festival de théâtre, la réinstallation des tableaux restaurés à l'église Saint-Martin et l'inauguration des « Carrés potagers »dans le Val ... ce fut une belle rentrée !

Voilà que les prochaines élections municipales se profilent...

On voudrait croire que ce déploiement d'activités après les multiples réfections de chaussées, de ronds-points, de panneaux signalétiques est dépourvu d'arrières pensées à six mois des élections municipales ! On le voudrait... !

Ces élections prochaines, bien des gens, à Olivet, y pensent. Le maire sortant laisse planer le doute : il se verrait bien siéger dans d'autres fauteuils et parmi ses partisans, on suppute qui pourrait, à terme, être calife à la place du calife...D'autres, forts d'une longue expérience minoritaire se voient déjà en candidats, irremplaçables et incontournables. Et qui sait si divers groupes et groupuscules, persuadés d'avoir raison tout seuls, renonceront à se présenter...  pour être élus ou pour se compter ? 

Tout cela se voit, à Olivet comme ailleurs, mais...

Ce qui est moins banal, c'est que dans la commune qui a donné son nom à l'arrêt du conseil d’État sur la limitation de la durée des contrats et des prétentions des délégataires... la fin, après tant d'atermoiements, du contrat « Eau » avec Véolia soit réglée par un protocole préparé et conçu de manière inacceptable (voir page 3).

Ce qui est moins courant, c'est que l'urbanisation de la commune se fasse dans des conditions qui suscitent, dans le Bourg, tant de déceptions et de réactions des riverains et qui ont mené, à l'ouest en particulier, à une telle prolifération de pavillons sans que la moindre activité de commerces ou de services y soit prévue (voir page 2)

Ce qui est plus étrange, c'est le contraste ressenti, par tant d'Olivetains entre la multiplication des discours et des structures et le peu de poids et de pouvoir laissé à ceux qui, justement, voudraient participer : que de formalisme dans les conseils de quartiers, quelle propension des édiles à expliquer aux gens que les élus ont bien raison, qu'on ne peut pas faire mieux, ni autrement…

Ce qui est largement partagé, quand tombent les impôts locaux, c'est la certitude qu'à Olivet, c'est cher puisque des taux « raisonnables » s'appliquent à des bases fort élevées !

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