ÉDITORIAL
Ce nouveau Courrier du GAMO est consacré au « procès de l’eau potable »,
ce bien indispensable à la vie, très irrégulièrement réparti entre les
régions du monde, et « juteuse » source de profit pour certains conglomérats
internationaux.
Il faut, au plan national, transformer ce bien, trop souvent soumis, avec
la bienveillance ou la connivence des majorités municipales en place, au
monopole de fait de véritables prédateurs capitalistes, en bien de la collectivité
des hommes et femmes de notre pays. Le service public de l’eau ne doit
pas être (ou rester) un vain mot. En attendant, des actions locales sont
possibles. Un groupe de citoyens d’Olivet, a osé, il y a une douzaine d’années,
défier les intérêts du groupe chargé de la distribution de l’eau dans notre
commune, en défendant l’intérêt général. Oui, le GAMO, malgré les pressions
et les entraves mises à son action, décidait d’attaquer au Tribunal administratif
la décision de la majorité FALLER de faire perdurer une concession d’un
siècle au profit de la C.G.E. responsable de la distribution d’eau dans
notre commune. Dans la défense de l’intérêt général, le GAMO a accompli
son devoir, contre la volonté de la municipalité actuelle, qui procéduralement
sinon dans le discours, a pris le parti de la C.G.E.-VEOLIA. Malgré cela,
au bout de douze ans de procédure, le GAMO et les usagers ont obtenu justice.
Nous devons réfléchir à l’étape suivante : transformer en régie
municipale la distribution de l’eau dans notre commune.
Jean-Paul Vasquez
chemin historique d’égalité, de fraternité… et bien entendu de plus de liberté. |
Sommaire de ce numéro
P1 : Editorial
P2 : Résumé du "film" - Arrêté du Conseil d'Etat
P3 : Remerciements - Et maintenant ?
P4 : Communiqué à la Rep - (non publié) |
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