Le Courrier du GAMO
N° 44

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L'avenir des venelles

Sentiers, chemins et venelles... que de raccourcis, de détours et de passages s'ouvrent, dans notre commune, au promeneur désireux de découvrir Olivet, aux enfants en route agréablement buissonnière vers l'école ou la maison des amis et à ceux et celles qui préfèrent un itinéraire plus calme, plus sûr, plus beau dans le Bourg et dans le Val vers les commerces, le cimetière, la poste, la mairie, l'arrêt du bus ou du tram !

Pour qui a toujours vécu dans l'Orléanais comme pour qui en découvre les aspects les plus caractéristiques, les venelles représentent un patrimoine hérité d'un passé rural et horticole typique autant qu'une réponse aux exigences d'un urbanisme respectueux du cadre de vie autant que des nécessités de la circulation des piétons et, selon les cas, des cyclistes. Encore faut-il que la collectivité publique, et en l'occurrence la commune, se donne pour objectif de tirer parti dans l'intérêt de tous de ce réseau de cheminements ! Et le choix qui a toujours été celui du GAMO dans ses programmes municipaux peut se résumer en quelques termes-clés : inventorier, préserver, signaler, aménager et développer.

Inventorier, car ce que l'on appelle « venelle », (ternie courant et local), est l'héritage d'usages parfois anciens et recouvre une certaine diversité de situations juridiques et administratives : voies privées résultant d'un droit de passage partagé entre riverains, chemins d'exploitation privés menant à une parcelle éventuellement enclavée, voies relevant du domaine communal (public ou privé)... Pour l'intérêt de chacun et la bonne entente collective, il est temps de rassembler les données et d'établir une carte fiable de ce réseau.

Préserver, car la tentation existe pour des particuliers de s'approprier ce qui est à tous, pour un aménageur de le détruire lors d'une opération de lotissement, pour une commune de délaisser ce patrimoine au profit d'opérations portant sur une partie plus visible du réseau. Et l'on sait bien que des haies envahissantes ou des écoulements d'eau mal entretenus peuvent, à la longue,




dissuader l'usager de pénétrer dans ce qui devient une friche.

Signaler, car rien ne justifie que l'accès à ce réseau soit le privilège des plus habitués ou des plus aventureux. Pour cela, nous préconisons que la nature du passage soit marquée de symboles à créer, qu'un fléchage discret oriente le passant vers son but et que les futurs plans d'Olivet portent trace de ce patrimoine.

Aménager, car il faut faire des choix en matière de revêtement, d'éclairage, d'accessibilité aux deux roues non-motorisés. Rappelons à ce propos qu'il est paradoxal que les cyclistes soient de plus en plus nombreux (selon un usage discutable) à circuler sur le trottoir et que certains sentiers ou passages leur soient interdits. Nous proposons pour notre part que l'on réapprenne à partager ces espaces. Une campagne auprès des scolaires, des chicanes de ralentissement et une surveillance attentive par la police municipale doivent permettre de limiter aux cas extrêmes le recours à l'interdiction des deux-roues.

Développer, car le remodelage des quartiers et des transports en commun depuis l'ouverture de la ligne de tramway mène à créer de nouveaux cheminements : tout raccourci né de l'ouverture d'une venelle est une efficace dissuasion à la tentation du recours à l'automobile pour ces courts trajets. L'urbanisation du Larry, par exemple, ne doit pas aboutir à une enclave à l'intérieur du périmètre existant et, tant qu'il en est encore temps, les accès réservés aux piétons et cyclistes doivent être multipliés.

Telles sont nos suggestions en ce domaine. Nous les développerons concrètement dans le travail des commissions municipales et des comités de quartiers à partir des observations et suggestions que les Olivetains ne manqueront pas de nous faire.

Un groupe de travail est constitué à cet effet par le collectif du GAMO: il est ouvert aux contributions et à la participation de tous.

Ecrivez au Courrier du GAMO, ou directement, à

J-C Haglund
260, rue de la Source e-mail : jchaglund(2i wanadoo.fr

Le camping
d'Olivet

Notre camping a la particularité d'être réputé mais peu connu.
Les européens qui y séjournent l'apprécient, (l'étape est indiquée dans leurs guides), car le site est calme et reposant.
Que faire pour transformer une courte étape en un séjour un peu plus long, et aider ainsi au développement touristique d'Olivet ?
L'impact économique pourrait à terme s'avérer non négligeable.

Nous proposons
de mettre en place

  • Une bonne signalétique tant au niveau de l'agglomération que de la commune
  • Le canotage à partir d'un embarcadère sur le site même
  • Une navette fluviale (quand il y a assez d'eau)
  • Une location de vélos


De bien expliquer
que le camping d'Olivet est une base intéressante voire privilégiée pour rayonner dans les environs :

  • Les bords du Loiret, Moulins, promenades, pêche et restaurants sont à 2 pas
  • Le parc floral d'Orléans est juste en amont
  • Le bourg d'Olivet est pourvu de tous commerces et ses deux marchés
  • Olivet est dotée d'un complexe sportif et d'une piscine
  • L'accès vers Orléans se fait en tram via la station Zénith
  • Le Val de Loire, ses châteaux et ses douceurs, sont accessibles directement par l'autoroute
  • Une soirée au Zénith peut se terminer par une nuit au camping...


D'étudier une tarification « à la carte
»,
par exemple :

  • Forfait camping + piscine à la semaine,
  • Ou bien camping + tram
  • Camping + vélo
  • ...

D'autres communes moins favorisées ont un camping qui marche.

Alors faisons du camping d'Olivet plus qu'une affaire d'étape !



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